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« Je n’arrêtais pas de penser à un passage de Schönberg… dans lequel l’auteur… relève que c’est l’imperfection de nos sens qui nous pousse vers ces compromis à travers lesquels nous atteignons l’ordre. Un tel ordre n’est cependant pas exigé par l’objet, mais bien par le sujet. ‘‘… Les êtres humains sont devenus un obstacle à la production esthétique de par leurs imperfections sensorielles’’. C’est une idée un peu folle, en effet: mais si l’on décide de composer sans avoir pour objectif de plaire aux sens, d’étranges nouveaux mondes deviennent alors possibles. Pour le meilleur et pour le pire, c’est précisément ce que le modernisme a accompli. »
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